Commentaires sur Sarkozy continue à mentir !

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Malgré toutes les évidences, et ses propres services, il persiste et signe.

  • Il a déclaré le 15 décembre 2005, lors de la cérémonie en hommage aux policiers, gendarmes et pompiers

    ” …Depuis 2002, nous avons réagi. Je vous ai donné la possibilité de faire votre travail et vous l’avez bien fait.

La preuve en est puisque la déstabilisation des systèmes mafieux a provoqué une réaction de la part de ceux qui les alimentent et qui imposent leurs règles dans les quartiers…”

  • Rappel de l’article du Monde du 07.12.05

Selon les RG, les émeutes en banlieue n’étaient pas le fait de bandes organisées

Une “condition sociale d’exclus de la société française pour les émeutiers”, telle serait la raison des violences urbaines des dernières semaines. C’est en tout cas l’analyse qu’en fait la direction centrale des renseignements généraux (DCRG) dans un rapport confidentiel daté du 23 novembre dont le contenu du document a été révélé ce matin, mercredi 7 décembre, par Le Parisien-Aujourd’hui en France.

Selon les renseignements généraux (RG), l’origine ethnique ou géographique des casseurs ne serait pas le principal ressort des auteurs des violences. La France aurait progressivement basculé de la “guérilla urbaine” , avec les premiers incidents liés à la mort des deux jeunes de Clichy-sous-Bois, à l’“insurrection urbaine” et à un “mouvement de révolte populaire”.

UN MOUVEMENT NON ORGANISÉ

Contrairement aux déclarations de nombreux responsables politiques, les RG expliquent que le mouvement de révolte n’a été ni organisé ni manipulé par des groupes, qu’ils soient mafieux ou islamistes. Les RG affirment ainsi qu’aucune “solidarité n’a été observée entre les cités”. La mouvance d’extrême gauche n’a pas vu “venir le coup et fulmine de ne pas avoir été à l’origine d’un tel mouvement”, les islamistes n’ont eu “aucun rôle dans le déclenchement des violences et dans leur expansion”. Au contraire, écrivent les policiers, ces derniers “avaient tout intérêt à un retour rapide au calme pour éviter les amalgames”. Par contre, la DCRG constate que“toutes ces mouvances, y compris l’extrême droite, essaient désormais de récupérer et d’engranger les retombées de ces événements”.

Le rapport explique que “les jeunes des quartiers sensibles se sentent pénalisés par leur pauvreté, la couleur de leur peau et leurs noms”. Ils sont handicapés par “l’absence de perspectives dans la société française”. Le rapport décrit ainsi l’énorme désespérance sociale des jeunes, ainsi “qu’une perte de confiance totale envers la République”.

Ce rapport est très critique envers les différentes politiques de la ville. Il dénonce notamment un manque criant d’intégration: “La France s’est montrée plus préocuppée par la montée de l’islamisme radical et du terrorisme religieux, et a négligé le problème complexe des banlieues.”



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